Le blog du Mas Conil



Pont du Gard


Si vous séjournez au Mas Conil durant l'une de ces périodes, et si vous avez une photo de vous, prise sur l'un de ces ponts, un assortiment de 3 vins (rouge, rosé et blanc) vous sera gracieusement offert.



Pont du Gard

A tout seigneur tout honneur. On ne pouvait que commencer ce top avec le pont du Gard, fleuron incontesté des vestiges gallo-romains en France. Et puisqu’il draine près de 1 million de curieux chaque année, il faut croire qu’il conserve de fervents partisans…






Distance depuis le Mas Conil:
21 km

garrigue en fête au Pont du Gard

La Fontaine d'Eure (Fontes Urae) est un groupe d'une dizaine de sources pérennes1, situées à quelques kilomètres au nord-est d'Uzès, sur la rive gauche de l'Alzon. Ce sont des exsurgences qui servent d'exutoire à une nappe aquifère contenue dans le massif calcaire voisin. Elles ont aujourd'hui un débit moyen de 380 litres par seconde qui est toutefois très irrégulier (de 150 à 1 300 litres par seconde). Au ier siècle, les Romains captèrent les eaux de la Fontaine d'Eure pour approvisionner Nîmes : elles y étaient conduites par un aqueduc d'une cinquantaine de kilomètres qui traversait le Gardon sur le pont du Gard. L'ouvrage cessa de fonctionner définitivement au vie siècle.

Distance depuis le Mas Conil:
12 km

Pont saint Nicolas

Aux temps romains, une intense activité de charrois, cavaliers, mulets et piétons se croisait aux gués de Sainte-Anastasie et de Dions, non loin de la voie romaine. Mais, lors des crues d'hiver, seuls le piéton ou le cavalier parvenaient, d'un grand détour, à traverser la rivière au pont du Gard par un étroit cheminement le long des piliers, au premier étage des arches ; ce passage était si étroit que les mules à bât ne pouvaient s'y risquer. Les liaisons entre Uzès et Nîmes devenaient de plus en plus fréquentes ; le charroi du blé, du vin, de la bière et des matériaux s'amplifiait. Il fallait ouvrir une grande voie facile reliant Nîmes à Uzès. L'évêque Pons de Becmil s'y employa avec une telle ardeur que, bientôt, on le nomma communément « l'évêque du Pont ».

Distance depuis le Mas Conil:
11 km



Pont de Sommières

Il fut construit probablement entre le ier siècle av. J.-C. et le ier siècle ap. J.-C. sur le tracé de la Via Lutevia qui reliait Nîmes à Toulouse par Lodève pour franchir le fleuve Vidourle, déjà traversé plus au sud par la Via Domitia au niveau du pont d'Ambrussum (dit également pont Ambroix). Aucun élément sur la date ou l'origine de sa construction n'est connu faute de documents écrits retrouvés de cette époque, la tradition populaire a donc attribué sa construction à l'empereur Tibère.

Distance depuis le Mas Conil:
43 km

Pont de Fourques

Jusqu’au début du XIXe siècle, on traverse le petit Rhône (entre Arles et Nîmes) grâce à un bac à traille. En 1808, Napoléon décrete la construction d’un « pont fixe en charpente » (il s’agit d’un pont de bateaux) qui restera en service jusqu’en 1827. En 1822, l’ingénieur Marc Séguin dépose un projet de construction de pont suspendu, apte au franchissement des fleuves de grande largeur grâce au câble métallique. Pour ce projet qu’il réalisera à Tournon entre 1823 et 1825 il utilise des câbles métalliques constitués de nombreux fils de fer, et les fondations des piles sont réalisées pour la première fois en béton coulé.

Distance depuis le Mas Conil:
57 km

Pont Charles Martel

Ce pont de pierre de 155 mètres de long enjambe la Cèze au pied du beau village de La Roque-sur-Cèze. Formé de 12 travées, il est particulièrement étroit et permet le passage d’une voie unique de circulation sur la départementale 166. Sa date de construction est inconnue. Si pour certains il remonterait au 12ème siècle, il est plus probable que le pont que nous voyons aujourd’hui date du 14ème siècle. Son nom, Charles-Martel, demeure aujourd’hui un mystère car il ne semble y avoir aucun rapport entre ce Maire du Palais du 8ème siècle célèbre pour avoir remporté la bataille de Poitiers en 732 et la vallée de la Cèze. En septembre 2002, ce vieux pont a énormément souffert d’une violente crue de la Cèze.

Distance depuis le Mas Conil:
38 km



Pont du Diable

Toujours dans le sud de la France, mais dans l’Héraut cette fois-ci, nous retrouvons un autre pont situé à Saint-Jean-de Fosse celui-là. Bâti au XI° siècle, cet auguste témoignage des temps passés fait le bonheur des touristes l’été puisque juste à côté se trouvent les grottes de Clamouse ainsi que le village médiéval de Saint-Guilhem-le-Désert. Son nom lui vient d’une légende qui voudrait que, lors de sa construction, le diable défaisait dans la nuit ce que les hommes accomplissaient le jour. Par désespoir, les hommes autorisèrent le diable à prendre l’âme de la première personne qui franchirait le pont… Toutefois les hommes réussirent à tromper le diable en envoyant un chien. Fou de rage, le diable tenta bien de détruire le pont mais en vain, si bien qu’il finit par se jeter à l’eau.

Distance depuis le Mas Conil:
90 km

Pont de Saint Jean du Gard

Même si les cartes postales anciennes le désignent comme « romain », ce pont n’a été construit qu’en 1733 en remplacement du gué équipé de planches permettant le franchissement du Gardon. Victime des caprices du cours d’eau, il fut emporté plusieurs fois. La dernière remonte à 1958. Sa reconstruction à l’identique fut appréciée des habitants de St-Jean pour qui il constitue la promenade estivale dite du «tour des ponts ». Figurant sur les armoiries de la ville, il est chargé d’une forte connotation patrimoniale et affective.

Distance depuis le Mas Conil:
49 km

Pont des Camisards

Dans les 1600, il n'existe dans le secteur que deux axes de circulation importants : celui d'Anduze au chemin royal du Perrerey par Mialet appelé "Grande Drailhe du Languedoc" et le chemin de Mialet à Saint Jean de Gardonnenque. Avant 1690, ce réseau est en fait constitué de pistes muletières étroites et à forte pente. Il n'existait alors dans la commune aucun char attelé. Les travaux exécutés pèsent lourdement sur la commune en argent et en corvées alors que la construction de l'église est en cours. A cette époque, la traversée du Gardon s'effectue à gué ou à l'aide d'une "planche" posée depuis 1686. La construction du pont est effectuée entre 1714 et 1718. Une partie des pierres utilisées à sa construction proviennent de la tour qui surplombait le rocher de Corbières.

Distance depuis le Mas Conil:
51 km